La race des guerriers

Jelloul Ben Hamida, coordinateur du Front populaire tunisien, et Riadh Ben Fadhel, élu du Front populaire à l'Assemblée nationale constituante, à Montpellier, le 8 février 2014.

Riadh Ben Fadhel, élu du Front populaire tunisien à l’Assemblée nationale constituante, à Montpellier, le 8 février 2014.

Le chanteur kabyle Matoub Lounès le répétait, avant d’être assassiné par le GIA, le 25 juin 1998 :

« Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse. »

Cette citation, Chokri Belaïd aimait la faire sienne. Avocat et cofondateur du Front populaire tunisien, il a dénoncé à de nombreuses reprises la poussée de l’islam intégriste en Tunisie. Il a été à son tour abattu par des islamistes, le 6 février 2013.

Mais ce soir, en écoutant quelques acteurs de la Révolution tunisienne à Montpellier, il semblait évident que si les hommes meurent, les idéaux demeurent. Non, la Révolution de la dignité n’est pas terminée.

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